Bonnes graisses VS mauvaises graisses

Les graisses (appelés acides gras) ont presque toujours mauvaise presse, surtout lorsque l’on est en surpoids ou en cas d’hypercholestérolémie par exemple.
Malheureusement, cette analyse est réductrice et n’est pas objective car tous les acides gras ne se valent pas loin de là et certains sont même essentiels à la bonne santé et sont indispensables lorsque l’on souhaite perdre du poids ou faire baisser son taux de cholestérol, entre autre …

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir

sur les acides gras

 

Longtemps décriés comme étant les responsables des excès de poids, nombreux sont ceux qui les ont boudés.

Leurs bénéfices ont été mis en évidence il y a quelques années et l’on a enfin reconnu les vertus des acides gras poly et mono insaturés (oméga 3, 6, 9 pour les plus connus).

Depuis nous trouvons multitudes de produits alimentaires se vantant de contenir des omégas 3 et 6, on en trouve à toutes les sauces…
Et puis on apprend que les poissons gras en sont riches et certains végétaux aussi, mais ils n’agissent pas de la même façon, etc…

 

 

Il existe trois sortes d’acides gras :
les saturés, les mono insaturés et les poly insaturés

 

  • Les acides gras saturés ont la particularité de rendre rigide la membrane de nos cellules et donc de les rendre imperméables aux échanges cellulaires, d’où leur appellation « saturé ».
    Cela entraîne des dysfonctionnements cardio-vasculaires à terme.

On privilégiera donc les mono et poly insaturés.

Une étude réalisée à l’Université de Harvard, avec la participation de 30 patients cyclothymiques, a démontré que l’EPA et le DHA présents dans les Omégas 3 ont des effets aussi positifs que le lithium.
Chez les personnes saines, les bienfaits de ces deux acides gras oméga-3 ne sont pas à négliger.

Les femmes ayant des niveaux élevés d’EPA et DHA réduisent considérablement le risque de dépressions ou d’avoir besoin d’antidépresseurs.
Leur mental est plus stable et leur vie émotionnelle plus équilibrée, ce qui leur permet de mieux affronter les conflits les plus divers.

A noter que selon plusieurs études, celles qui mangent du poisson tombent beaucoup plus rarement dans des états dépressifs.

 

Sous quelle forme et pourquoi les consommer ?

  • Les omégas 3 agissent sur l’équilibre du système nerveux (émotions, stress, cerveau,…) et au niveau cardio vasculaire.

Ils ne sont ni fabriqués ni synthétisés par l’organisme, il est donc impératif d’en consommer via l’alimentation, voire des compléments alimentaires si nécessaire.

Ils permettent de :

  • Réduire le taux de cholestérol total, en particulier celui du LDL (le mauvais cholestérol), avec un effet anti-coagulant.
  • Baisser le taux des triglycérides et ses précurseurs des prostaglandines 3 (PGE3 = modulatrices des phénomènes inflammatoires et allergiques).
  • Diminuer le stress, la déprime grâce aux phospholipides cérébraux (pour la DHA.
  • Nourrir la peau en profondeur et aider en cas de problèmes de peau comme le psoriasis, l’eczéma etc…

Où trouve-t-on les omégas 3 ?

  • Petits poissons gras : sardines, anchois, saumon, maquereau …
  • Oeufs si les poules ont été nourries avec des graine de lin
  • Huiles alimentaires : noix, lin, chanvre, colza (bio et de Première Pression à Froid)
  • Végétaux : certains légumes verts à feuilles comme la mâche

 

 

  • Les omégas 6 sont précurseurs des prostaglandines 1 (PGE1) pour 5/6e du métabolisme de ces acides gras.

Les PGE1 possèdent de nombreuses propriétés, elles sont anti-inflammatoires, immunomodulatrices, régulatrices hormonales (sur l’hyper œstrogènie et l’hypersensibilité à la prolactine) et sur les sécrétions salivaires et lacrymales.


Elles ont une action sur le système cardiovasculaire et une majeure sur l’élasticité et l’hydratation de la peau.

Nous ne consommons quasiment que des Omégas 6 (qui sont inflammatoires) d’où l’importance de ré-équilibrer son alimentation et de consommer des Omégas 3 qui vont contrecarrer l’action inflammatoire des Omégas 6.

Où trouve-t-on les omégas 6 ?

 Huiles végétales : pépins de raisin, soja, tournesol, noix, chanvre, carthame.

Les huiles de bourrache, de pépins de cassis, d’onagre et d’argan en contiennent aussi.

– Protéines animales : porc, volaille

Autres : tous les produits gras transformés, frits

 

  • Les omégas 9 sont des acides gras mono insaturés et non essentiels car il sont produits par la peau avec une double liaison carbone dont le principal représentant est l’acide oléique présent dans l’huile d’olive, les noix et les arachides.

Comment consommer les Omégas ?

Au début, une supplémentation en acides gras doit toujours être accompagnée d’anti-oxydants (si le complément n’en contient pas déjà), pour les protéger d’une part  et pour lutter contre les radicaux libres d’autre part  auxquels ils sont très sensibles.

 Il est également impératif de les consommer au cours d’un repas car pour être utilisés pleinement par le corps, les Omégas doivent être mélangés au bol alimentaire.

D’autre par, les Omégas 3 ne doivent en aucun cas être chauffés ou cuits car cela dénature les qualités des Omégas 3.

Pour une utilisation correcte de ces acides gras par notre corps, notre système enzymatique doit être performant.

Le stress, la pollution, l’alimentation carencée, la vieillesse sont autant de facteurs qui auront un impact négatif sur nos enzymes voire de les rendre inactives.

C’est tout l’intérêt de consommer ou de se supplémenter en acides gras poly insaturés à longue chaîne, et non à courte chaîne comme ceux trouvés dans les produits de consommation courante vantant la présence d’omégas bien souvent oxydés par un conditionnement inadapté.

Ils permettent de passer une, deux ou trois étapes de cette chaîne enzymatique ou de prendre un complément adapté comprenant une action enzymatique.

Pour résumer, les Omégas 3 sont : 

– Anti-inflammatoires
– Bons pour le système cardio-vasculaire
– Bons et réparateurs pour la peau
– Régénèrants pour la peau, la nourrissent
– Equilibrants du système nerveux et émotionnels
– Les alliés de la perte de poids et de l’hypercholestérolémie
– Les amis de la mémoire

Vous l’aurez compris, il est préférable de privilégier les Omégas 3 aux Omégas 6 et de les choisir de bonne qualité, extraits à froid et Bio si possible.

Vous verrez alors les bénéfices pour votre santé et pour votre beauté !

Ne chassez plus le gras mais choisissez-le de bonne qualité.

2 réactions au sujet de « Bonnes graisses VS mauvaises graisses »

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